Bon, on est pas arrivés à ce stade :)
Après notre mariage, Copilote et moi avions aménagé dans un petit immeuble d'une petite ville au doux nom de Beau-Bassin. Notre année passée a été plus que merveilleux avec nos trois voisins respectueux. L'un d'eux avait même une fille qu'on entendait presque jamais. Ce qui fait qu'on se posait souvent des questions...
Nos voisins menaient leur petite vie tranquillement et jamais il n'y a eu de dérapage comme de la musique trop forte après 22 heures ou encore les ordures jetées ici et là. Et à chaque fois qu'on se croisait, on se disait toujours bonjour...
Je ne peux pas en dire autant de mes voisins montréalais. Notre première année de bail (en 2013, donc) nous avons eu droit à une voisine qui semblaient gentille. Au fil des mois, elle s'est transformée en loup-garou. A chaque pleine lune, soit elle foutait sa musique à fond la caisse, soit elle faisait des soirées jusqu'à 2 heures du matin tout en rigolant à gorge déployée avec ses amis bizarres.
Elle avait aussi la sale manie de fumée ses herbes sur le balcon commun. Elle prenait le soin de jeter son truc qui pue dans un bocal. Puis, la pluie s'en occupait. Résultat, tout le balcon et notre salle de bain sentaient le pot à plein nez. Agréable n'est-ce pas ? Mais on ne lui disait rien car c'était de temps en temps...
Avec la fin des baux en juin, notre fumeuse s'est cassée. Emménagement avec son chum qui marchaient comme un éléphant dans l'appart, je suppose. J'avoue que j'étais bien triste de la perdre. Je mettais habituer à sa transformation lors de la pleine lune.
Désormais, c'est un étudiant qui occupe les lieux. Un mal-élevé qui reçoit sa copine régulièrement. Lors de son aménagement, je regrettais déjà d'avoir conseillé à Copilote de renouveler notre bail. Premièrement, les copains de monsieur squattaient le parking du proprio sans chemise, sans t-shirt, comme de vulgaires paillassons. OK. Il fait chaud. Ok. Mais remontez ces shorts, bon sang!
J'entre dans l'immeuble (c'est un duplex, hein) en me demandant si c'est des proches du proprio... Arrivant sur mon palier, j'entends une grande gueule s'ouvrir. Rien compris si ce n'est qu'on a un nouveau voisin. Je fais vite pour ouvrir ma porte... Je ne supporte pas qu'on hurle et j'avais absolument pas envie de croiser sa tronche de cake (je ne sais toujours pas quelle tête il a). Bref, le mal-élevé a cru que c'était un de ses potes qui remontait. Pas un bonjour. Rien... Je n'ai pas fait d'effort non plus.
Ce fils à papa et maman (oui parce que c'était les parents qui avaient visité l'appart ) est plutôt silencieux. Là où il m'emmerde c'est son squattage du balcon commun. C'est moitié-moitié. On paie. Tu paie. Tu ne dépasses pas. Monsieur possède un BBQ géant pour un balcon pas si grand que ça. Une table, deux chaises et... une autre table. Et là, il bouffe déjà la moitié du balcon.
Par conséquent, le mal-élevé n'a pas de place pour foutre son séchoir à linge en plastique. Donc, il le fout sous la fenêtre de notre salle-de-bain... Je suis donc obligé de fermer à moitié, désormais. Puis, monsieur fout carrément son sac poubelle à recycler au même endroit. De quoi m'énerver car d'une on ne squatte pas le balcon commun si ce n'est que pour mettre le linge à sécher. Donc t'es tranquille pour faire la causette à ta copine aux grands pieds. De deux, on respecte les autres nous... Alors c'est trop demander de ne pas faire chier en restant dans ton coin ?
un front kick dans sa gueule !
RépondreSupprimer"l'enfer, c'est les autres"
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